Voici l’entretien de Bernard Foutrier par l’équipe de L’Harmattan autour de La Lumière du marxisme et l’ombre du Parti :

 

Et la première recension de La Lumière du marxisme et l’ombre du Parti, sur L’Humanité

Par Pierre Chaillan, L’Humanité du 23 juin 2016
En sous-titrant son imposant ouvrage « Phénomène communiste, phénomène démocratique et phénomène totalitaire au XXe siècle », Bernard Foutrier met un point final, sinon d’honneur, à présenter un long cheminement intellectuel et politique, depuis l’expérience du jeune communiste de Migennes (Yonne) de la fin des années 1950, à la réflexion engagée alors par le diplômé marxiste, qui subit en son temps les foudres de l’ire stalinienne. Car, le problème du stalinisme et de ses répercussions au sein même du PCF le préoccupa. Il prit la décision de le quitter dans la nuit du 19 au 20 août 1968, marquée par l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie. Comme il était lié au groupe oppositionnel Unir, sa démission fut effective début 1969. À l’instar d’un Henri Lefebvre, son intuition d’alors rejoint la critique d’une forme d’un communisme de guerre et du totalitarisme stalinien, et prend même, selon lui, ses racines dans la controverse engagée aux toutes premières heures de la fabrique sociale-démocrate.
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